Passer au contenu principal

Folie douce


La semaine s’est terminée, s’écroulant de fatigue sous une tonne de fous rires…

J’ai osé entreprendre le décompte officiel vers les vacances: encore sept dodos!

Non pas que le temps soit ici au ralenti, bien au contraire…

Non pas non plus que je m’apprête à faire quelque chose de bien spécial… Après tout, les Îles ont été visitées et revisitées depuis des lustres, par des milliers de personnes… (!)

Alors Moi, de plus ou de moins… Pareil au même!

Jusque…

Pas évident de vivre ni de travailler dans le Nord! Il y a des moments où le Sud peut nous manquer… Vaut mieux alors en rire qu’en pleurer! Ce que nous fîmes sans retenue cette semaine, ma Bonne Fée et moi…

Pour clore le tout, le « 5 à 7 » ou « Happy hour » de ce soir, s'est terminé par une courte visite aux Serres où l’Amie So, Ma et S-Louise cultivent avec ardeur. Ça m’a permis de croquer dans une tige de ciboulette fraîche…

Ciel que c’est bon… mais quelle haleine post ingurgitation!!!

Qu’à cela ne tienne! Au moins, les moustiques, ont daigné me laisser tranquille…

... parce que je vous jure que lorsqu’ils s’infiltrent sous vos plumes, on a vraiment envie de s’envoler là aussi, sans retenue!

photo : «Plus que huit... », Kuujjuaq, juillet 2011

Commentaires

Sally Fée a dit…
Quelle semaine! Nous avons bien travaillé et tellement ri de nos trous de mémoire, de nos égarements et de nos lapsus! (d'ailleurs, j'en ris encore!!!).

Juste pour ces moments, ça valait le coup de quitter Saint-Sauveur pour 7 mois.

:O)
Je suis bien d'accord avec toi Sally Fée! Et j'ai comme le "feeling" que ce ne sera pas la dernière semaine comme ça!
Tant mieux pour nous: après tout,le rire, c'est la santé!...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...