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C'est parti!


Dans quelques heures je m’envolerai, une fois de plus, vers ces Îles lointaines qui me font rêver depuis le mois de janvier.

J’en ai épluché le guide afin d’en connaître les moindres racoins à voir, à sentir, à goûter, à écouter, à toucher…

Suis allée zieuter la météo ce matin… Hum! On annonce de la pluie pour une partie de la semaine prochaine…

Qu’à cela ne tienne! J’ai glissé dans mes bagages, livres et musique; avec ça, je survivrai… Et je n’imagine rien d’autre que le fait que j’y ferai des découvertes, assurément…

Et qui sait toujours, ce que l’avenir peut nous (me!) réserver…

Je vous laisse pour les prochains jours, en compagnie de clichés que j’ai choisis, au hasard, dans ma bibliothèque de souvenirs…Vous ne lirez point de longs textes… Je prends de vraies vacances et comme mentionné dans un billet précédent, je quitte sans ce portable, qui mine de rien, et malgré sa compagnie très agréable, gruge une partie très importante de mon temps…

Pour les temps à venir, ce sera plume et cahier d’écriture qui accompagneront mes longues marches sur la plage. Je vous écrirai les vagues et le vent, la sensation du sel sur la peau, la verdure et les collines…

Et je vous raconterai comme d’habitude, à mon retour le 22 août…

Promis…

photo: "Retrouver mes Amours", Abitibi, juillet 2010

Commentaires

Zoreilles a dit…
Te savoir aux Iles me ravit. Ça me permet de revivre (par procuration) des images et des rencontres inoubliables de juin 2008.

Je suis certaine que tu vas t'y plaire, que tu en reviendras transformée.

Bonne idée de voyager sans portable, ce seront de vraies vacances.

J'ai hâte de t'entendre au retour et de voir ce que tu rapporteras dans ta besace!

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...