Passer au contenu principal

"... Blanche comme la neige...


belle comme le jour… Ils sont trois capitaines, qui veulent lui faire la cour

Le plus jeune des trois, la prend par sa main blanche… Le plus jeune des trois, la prend par sa main blanche…

Montez, montez, la Belle, dessus mon cheval gris, à Paris je vous mène, dans un fort beau logis…

Finissant ce discours, le Capitaine rentre… Finissant ce discours, le Capitaine rentre… Mangez, buvez, la Belle, selon votre appétit… Avec le Capitaine, vous passerez la nuit…

Au milieu du repas, la Belle est tombée morte… Au milieu du repas, la Belle est tombée morte…

Sonnez, sonnez, les cloches, tambours et régiments, ma Maîtresse elle est morte, à l’âge de quinze ans… » (Interprété par Isabelle Boulay)

J’ai fait un survol des billets précédents… j’avais vaguement l’impression d’avoir déjà partagé cette chanson… Je n’ai pas retrouvé…

Désolée, mais c’est l’air qui me turlupine depuis que j’ai aperçu ce ptarmigan dans le raccourci, cet après-midi…

Je m’en allais à un rendez-vous galant…

Incroyable! Jamais reçu pareil massage… Parole d’Ange Aérien : la meilleure massothérapeute a pignon sur rue ici même à Kuujjuaq!...

Ce que j’ai déclaré sans ambages à mes Amies G et J pendant le souper « de filles » que nous avions planifié…

Super beaux moments…

Photo: Blanche comme la neige, Kuujjuaq, mars 2011

Commentaires

So a dit…
Bon dimanche mon Ange,
Ta photo est vraiment suberbe !

T'embrasse

So xox

Psst...Tu souhaites un très bel anniversaire à Papa Fitzsou pour moi d'ac ?
Tendre So: message reçu et se rendra, promesse d'Ange Aérien... Bon dimanche à toi aussi! xoxoxo

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...