Passer au contenu principal

Dans la même lancée qu'hier...

Ça y est, c’est fait! J’ai réussi, bien sobrement vous me direz, mais quand même, à mettre un peu de cette magie de Noël dans mon p’tit 3 ½...

J’ai tout d’abord fait fi de la congestion (non pas du trafic extérieur, mais bien de ma congestion nasale...) et je suis allée au Centre-vill...age!
J’ai marché jusqu’au Tivi Gallery pour y dénicher quelques derniers petits-minuscules-microscopiques-infimes présents... que le Père Noël, rencontré en personne, la semaine dernière à Aupaluk, a bien gentiment accepté de livrer pour moi.
Ainsi, aucun tracas d’excédent de quoi que ce soit (je ne crois pas vous avoir raconté qu’à mon départ de Vald’Or, j’avais une valise en trop et un excédent de 60 livres, ce qui m’a coûté $197 et des broutilles de cents... Depuis ce jour, j’essaie autant comme autant de perdre ce 60 livres que j’ai en trop, mais...)

Curieusement, le Père Noël m’a mentionné avoir quelques colis pour des dénommés Victor, Léonie, Matis, Elliot, enfants m’a-t-il dit, qui avaient été suffisamment sages pour en recevoir...

Je me demande bien qui ils peuvent être... C’est fou ce que ma mémoire me joue des tours ici...

... J’étais motivée à faire une bonne heure de marche, mais mon « nez » en a décidé autrement! De retour à la maison, j’emballai mes trouvailles et sortis par la suite, le peu de décorations que j’avais pris soin d’apporter dans l’une de mes 39 boîtes.

Voyez ce que ça donne, en partie... C’est beaucoup plus décoré dans « les » autres pièces (!!!)...

Avouez que pour une enrhumée de mon acabit, c’est tout de même pas si pire...
J’ai beau volé bas, je vole encore...

Commentaires

Sally Fée a dit…
Décidément, nous sommes complémentaires mon Ange! Si je possède le foyer, toi tu as la peau d'ours, de tigre laineux ou de vison musqué, je ne sais trop.

Bref, il ne nous reste qu'à prendre notre "mâle" en patience!

Joli ton décor!

:O)
... en fait, si tu grossis la deuxième photo, tu verras que j'ai aussi un "foyer" où brûle un feu de bois... c'est juste un peu-pas mal moins vrai que le tien...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...