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Poison hypnotique...

Ce je ne sais quoi qui empoisonne mon existence, s’infiltre dans chacune des cellules de mon corps, particulièrement celles de mon cerveau...
Ce je ne sais quoi qui envahit mon esprit, se répand dans mes veines, me trouble...
Ce je ne sais quoi qui me nargue sans arrêt, me guette et m’attaque lorsque je m’y en attends le moins...
Ce je ne sais quoi qui me paralyse, me coupe les jambes et l’inspiration...
Ce je ne sais quoi qui me poursuit, m’enveloppe d’un voile opaque...
Ce je ne sais quoi qui m’intoxique, me rend aigrie et vulnérable...
Ce je ne sais quoi qui me laisse sans force, sans espoir...
Ce je ne sais quoi qui m’harasse, me vide de toute énergie créatrice...
Besoin de retrouver le sommeil, de me reposer dans les bras de Morphée...
Besoin de comprendre, d’accepter...
Besoin de croire que le meilleur est à venir...
Besoin de croire que je saurai voler de mes propres ailes...
Besoin de croire que tout espoir n’est pas perdu...
Besoin de croire que si « je peux le rêver, je peux le réaliser »...
Besoin de croire que demain est un autre jour...
Besoin de croire que je vais « mieux qu’hier, moins bien que demain »...
Angoisse quand cèderas-tu ta place à la sérénité??..

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Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

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