Passer au contenu principal

"Il ne sera qu'une fois...

...ce billet effleurant d’un coup d’aile...
...mon passage à Québec: « Québec » la belle, la mystérieuse et merveilleuse « Québec »...
...ma rencontre intime, avec ce grand frère se remettant tranquillement de graves problèmes de santé...
...mon congrès, où j’ai appris qu’une personne toutes les 10 secondes apprend qu’elle est diabétique, et que les incrétines seront un des traitements d’avenir en diabète (ça ne résume pas tout le congrès, mais je trouvais que ça se glissait bien dans une « bloguation »)...
...ma fin de semaine, en incroyable compagnie de J.B., S.D. (ce n’est pas moi...) et L.L... des filles extraordinaires, qui gagnent à être connues... St-Sauveur, attache ta tuque!... Nous sommes d’extrêmement « bonnes personnes » les filles!...
...et finalement, une réflexion dont je saurai demain si mon psy en sera fier ou pas...
Mise en situation: mon grand frère s’est levé pour répondre à un besoin naturel... je demeure assise, seule à cette petite table pour deux, d’un restaurant thaïlandais d’une Place d’affaires, sise sur le bord de l’autoroute, entre Québec et Val Bélair...
Un drôle de petit bonhomme « vert », serti de perles et de « vrais » diamants colorés, debout, les bras en l’air, perché sur le rebord d’une séparation mitoyenne, me regarde... et...
...c’est vendredi, je songe...
...je l’entends, il me parle... (et non!...pas d’alcool en cause: il fallait apporter notre vin, ce que nous n'avions pas fait!!)...
...et dans un éclair de lucidité, je comprends enfin, que je me suis « auto-amputée » de DMA (douce moitié amputée), parce que je ...l’aime!...
...pas d'Amour mais bien d'amour...
....je l’aime assez pour vouloir qu’il soit heureux, sans mes humeurs labiles, mon TOC, mes excentricités, ma « Germainisation », mon imaginaire « ailé »...
...assez pour qu’il puisse profiter de ce bonheur qui nous a fui avec les années (« ... ce n’est pas l’amour qui fuit, mais nous qui le fuyons, quand il devient prison... » tiré du CD de Luce Duffault )...
...je l’aime de cet amour respectable, découlant d’années partagées entre couple, famille, travail...
...et le p’tit bonhomme « vert » me suggère de lui souhaiter la prospérité, sans rancune, ni arrière pensée... ce que je fais...
...je tourne la page, je me sens pousser des ailes...
...promis, ce sera la première et dernière fois...

Commentaires

Sally Fée a dit…
La sérénité, ça commence comme ça. Un calme intérieur doublé d'une lucidité insoupçonnée qui repousse les sentiments destructeurs comme la jalousie, la possessivité et l'orgueuil.

Je lève mon verre à ce p'tit bonhomme vert, à toi et à tes ailes toutes neuves et si légères.

:O)

PS: J'ai été très sage...
So a dit…
Je te dis merci de m'amener à certaines réflexions, tu me fais du bien...Comme il est agréable de te lire, je m'en doutais déjà car c'est tellement agréable de t'écouter !
;~) So xox
DEUX «L» a dit…
J'utilise mes 2 «L» ce soir pour m'envoler vers tes écrits...plus je te découvre, plus je t'apprécie...

xoxo

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...