Passer au contenu principal

Ça fait QUATRE!...



J’étais partie pour CINQ. N’en reste qu’une. Après? Je verrai. Je me retraiterai ou je continuerai. J’aimerais bien réaliser un dernier rêve. Juste un dernier. 
 
Le pourrais-je?...

« … J’aimerais faire partie d’une équipe volante (comment pourrait-il en être autrement? Dites-le moi!...) de soins en diabète. Imaginez : je volerais d’une communauté à l’autre, enseignant aux gens les notions de base d’une bonne gestion du diabète, suggérant des modifications au traitement, ajustant (avec protocole!!!) les doses d’insuline, effectuant les examens et suivis de routine… »

Hum…

« … Je travaillerais en équipe avec Conférencière et Amie Inuit M. Et nous pourrions référer à un travailleur social et un kinésiologue au besoin. Comme dans la vraie vie… »

Douce utopie?

Et si j’y pensais si fort? Et si j’y tenais si fort? Et si c’était ce qui adoucirait finalement mes dernières années de pratique? Et si c’était réaliste et réalisable? Et si j’envoyais mon rêve vers l’Univers Infini?...

Et si mes « si »  me menaient un jour, plus loin qu’à Paris?...

Histoires (et voyages) à suivre… ( si vous le voulez et/ou si vous le pouvez  ;-) ...)

 
« Garder un œil ouvert sur le Nunavik », Tasiujaq, décembre 2012

Commentaires

Le factotum a dit…
Bon anniversaire!
Cela a passé bien vite.
Zoreilles a dit…
Fitzsou, est-ce qu'un tel poste existe? Si oui, c'est toi qui serais la personne la plus apte et la plus enthousiaste pour le combler. Sinon? On pourrait créer littéralement un tel poste!

Autrement dit, ce n'est pas parce que ça n'existe pas encore que c'est impossible à réaliser!
M. Le Factotum... c'est vous qui le dites!!!

Zoreilles, non ce poste n'existe pas... et oui, j'aimerais bien trouver une façon pour le créer...

Tout reste à faire...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Cher Papa

Amos, 10 mai 2018   Cher Papa,  On dit que «  la Vie ne tient qu’à un fil  »… J’ajouterais que si on a le malheur de perdre un jour l’horizon de vue, le lien se rompt, annonçant le départ pour l’ultime envolée… Ce Temps est arrivé pour toi. Tu as passé une bonne partie de cette Vie dans le ciel. Entre ciel et terre. Tu éprouvais plus grande satisfaction à imiter le vol de l’oiseau, plutôt que la Vie d’un poisson, même si en réalité, tu en étais un heureux mélange, étant donné ta naissance, un jour de mars 1921… Tu as travaillé sans relâche, vaillamment et avec persévérance dans tout ce que tu entreprenais, que ce soit à transporter du gravier très jeune afin de tracer des parcelles de chemins abitibiens, ou à faire l’élevage à la dure, d’une centaine de visons, ou encore, à avoir les doigts noircis par l’huile des moteurs de tes grands oiseaux métalliques. Lentement mais sûrement, tu as avancé à grands coups d’épaules dans la Vie.  97 a...