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Les jours passent...

 … et entraînent dans leur sillage, les mois, les années, avec leur lot de bonheur, de joies mais aussi de peines. Si le temps gris désole, la perte d’un être cher, elle, afflige. La maladie ne regarde pas s’il pleut ou s’il neige dehors. Elle survient et détruit  les corps laissés entre ses mains. La maladie ne se dit pas : « Je vais attendre, ce n’est pas le bon moment » ou encore « Je repasserai demain »… 

Quoique ça…

La maladie frappe, éteint les rêves. Ceux de voyages longtemps planifiés, longtemps désirés... Ceux de retraite bien méritée… Ceux de lectures inachevées… La maladie retire en quelques semaines tout espoir, coupe les jambes à la vie et s’enfuit…

La maladie ne laisse parfois aucun répit, flageole, fragilise le souffle, le bloque jusqu’à exténuation …

Jusqu’à abdication, jusqu’à extinction …

La maladie ne saurait être heureuse sans rendre malheureux. Elle ne peut se contenter d’un survol sans se poser, ou encore simplement, aller plus loin, épancher son besoin de douleur et de désarroi… Non, sinon… elle ne survivrait pas…

Alors…

… elle écrase et casse les espoirs les plus fous sans égard de l’âge ni de l’endroit…

La maladie est, et parfois, ne quitte jamais…

en mémoire d’un homme que j’ai trop peu connu mais qui avait dans le regard, la douceur d’un lever de soleil sur l’océan et l’amour des Îles dans le sang…

Commentaires

Jeannot a dit…
Salut Fitzsou...

Alors... Tu sais pour M.Cyr... Et tu ne te trompes pas ... Il est un grand homme au coeur d'or...

Ciao...
Zoreilles a dit…
Un Madelinot? C'est ce que je crois comprendre...
Zoreilles: le Monsieur de qui j'ai loué la maison l'été dernier aux Îles...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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