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23 heures 41...

... encore...!

D’un jour à l’autre, je l’espère, je l’apprivoise pour que se réalise enfin ce rêve: celui d’arriver à écrire assez tôt afin de pouvoir me glisser, sans faire de bruit, sous mes couvertures et y roupiller un sept ou huit heures en ligne!...

Pas ce soir, une fois de plus! Et n’allez pas croire que c’est par fainéantise, loin de moi cette caractéristique! Plus tôt par incapacité de m’arrêter plus vite, dans le fait de vaquer à toutes ces tâches que requiert un déménagement...

Prenez cette fin d’après-midi: j’ai fait mon évaluation pour mon immersion en langue anglaise... Ouf! Trente minutes de discussion, de questions, de traductions...

J’ai hâte de voir à quel niveau on m’évalue!!!

Après avoir échangé quelques mots avec un Directeur qui m’est très cher et le Grand Directeur de l’établissement pour lequel je travaille (encore!), c’est remplie des belles paroles du premier que je quittai le CLSC. Quelle belle tape sur l’épaule il m’a donné! Un p’tit bonheur que je vais envelopper de mémoire vive afin qu’il me réconforte dans mes « peut-être » moments de cafard au Nord...

Arrivée à la maison, mon Grand s’affaira à nous réchauffer un potage cuisiné par ma Précieuse Bru: hum, délicieux! Nous en profitâmes pour échanger sur notre « bail » et ses nombreuses clauses...

On brasse de grosses affaires... pas à peu près...

J’ai terminé la soirée à trier et transporter les effets dont j’aurai besoin dans le Grand Nord (antipode du P’tit Nord!...), à partir du deuxième plancher du gros hangar jouxtant ma demeure...

Pas grosse la fille, mais pleine d’énergie!

Des dizaines de boîtes sont empilées... Tantôt pleines de vaisselle à laver ou de lingerie qui a déjà pris la direction de la lessiveuse...

Demain, je quémanderai de l’aide pour laver et empaqueter...

Pour l'instant, il est grand temps pour l’ange que je suis, d’aller au lit!...

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...