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"Life isn't...

... about how to survive the storm, but how to dance in the rain... »

(traduction libre: « La vie n’est pas tant de survivre à la tempête comme d’apprendre à danser sous la pluie. »)

Quelle magnifique pensée avais-je glissé ainsi, le 18 mai de 2008, dans le journal de bord du petit « camp de filles »... La lecture de quelques uns de ces passages: voilà à quoi j’ai consacré une partie des précieuses minutes de mon temps ce matin.

J’y ai vu défiler certaines hésitations, des joies, des peines, des moments de p’tits bonheurs de vie, quelques soucis, des béatitudes, tous issus des quatre dernières années...

J’y ai retracé cette capacité que j’ai à m’émerveiller de ce que la nature a à m’offrir...

J’y ai constaté ce besoin de goûter au bonheur, et surtout cette irrépressible envie de vouloir le partager avec un amoureux... À tout prix!...

Suis-je vraiment prête pour cette étape? Est-ce vraiment là où j’en suis rendue dans mon existence ou n’ai-je pas encore des pas à faire seule, sur le sentier (MIKANA!...) de ma vie?...

Voilà ce qui a alimenté mes réflexions matinales... À partir de quelques mots qu’un ami est venu glisser à mon oreille, et qui ont germé en un bouquet de questionnement...

Qui suis-je et pourquoi le suis-je?...

Où vais-je et pourquoi irais-je?...

... angéliquement déstabilisant comme réflexions, non?...

p.s. ...et à mon retour (brutal...) à la maison, un problème de plomberie m’attendait: plus rien ne se vidange dans la maison... Et youpi pour l’habitation en rase campagne!... À ce compte, j’aime encore mieux vivre à mon camp!...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

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