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Dommage...

... que tout ne soit pas aussi limpide que l’eau... je veux dire la vie, en général...

... dommage, que nous ne puissions faire jamais entièrement confiance aux gens, même si notre intuition nous dicte le contraire...

... dommage, que souvent nous jugions et après, que nous apprenions à connaître...

... dommage, que nous pensions avoir tout prévu et que rien ne soit encore en fait, arrivé...

... dommage, que le pouvoir des anges ne soit aussi magique que celui des fées...

... dommage, que d’un bruissement d’ailes je ne puis transformer une corvée en p’tit bonheur...

... dommage, que je ne puisse aujourd’hui apprécier à sa juste valeur, toute l’aide que j’ai reçu pour faire avancer les travaux « plafonniers »...

... Oh! Et puis... MERCI à toi, ma Meilleure Amie, pour ton précieux labeur...

... Oh! Et puis... MERCI à toi mon Bon Cousin, pour ton inestimable fou rire et tes rocambolesques élucubrations...

... Oh ! Et puis... MERCI à toi la Vie, tout simplement...

... pour ne cesser de parsemer mon chemin de tous ces « anges »... du soir au matin...

Commentaires

Anonyme a dit…
Salut Ange Aérien, je suis contente que ton billet se termine par : Oh! Et puis...MERCI!!! N'oublie pas que nous récoltons ce que nous avons semé, que la récolte continue d'être abondante et que les anges continuent de se trouver tout le long de ta route. Contente d'avoir fait partie du groupe d'Anges du repas pantagruélique!!! Bonne semaine, de ta Bonne Amie G. xoxo
... je crois que la pluie de cet été est excellente pour la récolte des "anges"... Il n'y en a jamais eu autant que cette année tout autour de moi!...xoxo

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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