Passer au contenu principal

Obsolète


« … qui n’est plus utilisé et semble vieillot… »

J’ai appris un nouveau mot! Le pire c’est que je ne me souviens plus où je l’ai lu!

Juste que c’était ce matin, quelque part…

Je l’ai trouvé joli, vaguement mitoyen entre quelque chose d’obscène et d’obséquieux…

Je n’aurais pas deviné sa définition…

Obsédante ignorance…

Et me voilà à m’obstiner à trouver mots aux résonnances similaires, manie obsessive…

Si du moins je pouvais les sortir de ma mémoire obscure…

Mais non…

J’ai besoin de références observables…

M’enfin…

C’était juste un jeu d’Ange… à court d'inspiration...

photo:" Igloo des temps modernes", Kuujjuaq, mars 2010

Commentaires

Sally Fée a dit…
Cette photo fut-elle prise aujourd'hui?

Est-ce que des signes d'un quelconque printemps sont apparus dans ton coin de pays?

Ici, aujourd'hui, j'ai aperçu quelques "nus-bras" mais patencore de bermudas.

Ça ne saurait tarder!
So a dit…
Cette photo me fais penser à une personne que j'ai connue il y a longtemps...Elle venait de ton coin de pays et vivait dans un ogloo avec son père, comme celui de ta photo. Son nom était Koperqualuk... J'aimerais bien savoir ce qu'elle est devenue !

Encore une très belle photo mon Ange !

Je t'aime

So xox
Ma Bonne Fée: cette photo date de mars 2010...
Signes précurseurs d'un printemps s'installant: il ne fait plus -30!!!!
(blague à part,ça fond dans les rues... mais les tulipes ne sont pas encore sorties!!!...)

;-)

Tendre So: aucune idée pour ton amie... Si jamais je la croise un jour, je lui fais tes salutations...

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...