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Kuujjuaq en folie

Il neigeait à plein ciel juste un peu après que je sois revenue à la maison après mon avant-avant-dernier entraînement…

Comme si quelqu’un avait encore une fois « brassé la boule où se trouve le Nunavik » et remis en suspension, les flocons…

Mais bon, on en annonçait aussi en Abitibi alors je ne me plains pas…

C’est juste un peu plus difficile pour choisir les vêtements : chauds ou légers? Bottes ou souliers?...

Hum…

Les valises ne sont pas encore faites. Tout traîne sur le petit lit de la chambre d’ami et sur le bureau de la chambre principale. Je me dis qu’à la dernière minute, je trouverai bien le moyen de tout envoyer valser soit dans les sacs à dos soit dans l’immense valise…

Ah les voyages! Si au moins c’était vrai que ça fait rajeunir!

Je n’aurais pas besoin alors, de me rendre chez ma Capillicultrice Préférée à la première heure dès le lendemain de mon arrivée!!!

photo: "Rien", (parce que mon ordi a décidé de ne plus reconnaître le périphérique utilisé!... Ah les mystères de l'informatique!...)

Commentaires

Anonyme a dit…
Ah, j'aimerais ça te voir quand tu viendras ici, j'prendrais volontier un café avec toi si nos horaires se rencontrent...
(p'tit Rav-4)
Ben j'y serai du 21 (tard en soirée) au 15 mai... Jamais je ne croirai... Demande à ma Bonne Amie G (réceptionniste au CLSC...) mon numéro de téléphone cellulaire et appelles-moi. Ça me fera grand plaisir de partager un café avec toi!...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...