Passer au contenu principal

Le Rêveur



« … J’avais commencé par titrer le billet « Le Penseur ». Puis à regarder la photo, je préférais l’idée du « Rêveur ». 
Transposition Tante-Neveu peut-être???... 

Trouvez-vous qu’il a l’allure de quelqu’un qui échafaude des plans?

La posture de quelqu’un qui voit loin. Plus loin que ce que lui offre l’horizon…

Quelqu’un qui a conscience du chemin à parcourir pour arriver à ses fins?
Combler sa soif de vivre?

C’est son anniversaire aujourd’hui. 
Quatorze ans déjà. 
L’adolescence, puis dans quatre ans, la Vie adulte.

Profites-en bien Tendre Neveu! 
Je te souhaite que tous tes rêves, même les plus secrets, se réalisent.

Je t’aime fort, inspirant Jeune homme!… »
« Le rêveur », Arboretum de Trécesson, juin 2016

Commentaires

Le factotum a dit…
Bonne fête le grand!
Zoreilles a dit…
Ta photo est magnifique et même si je ne connais pas ce jeune homme, je joins ma voix à la tienne pour lui souhaiter un joyeux anniversaire!
Hey vous Deux! Merci pour vos voeux! Je lui transmets de ce pas,via son courriel! Bonne journée et au plaisir de partager prochainement un repas avec vous deux (et Mme La Factotum!!!...) ;-)
Zoreilles a dit…
Peut-être aurons-nous une rencontre... à La Motte, dans ce magnifique village!
Le projet me travaille Zoreilles... Je suis partagée entre l'excitation du nouveau et le rationnel de l'achat et de tout ce que ça implique...
Je suis en réflexion...
Zoreilles a dit…
Je n'arrête pas d'y penser... à ta place! J'ai pris ça très personnel, elle est si jolie et si chaleureuse, cette maison, et sur mesure pour toi. Elle me fait penser à celles qu'on trouve aux Îles de la Madeleine, peut-être à cause de sa couleur et de sa proximité avec l'eau?

J'imagine, en effet, que pour un ange aérien, s'enraciner ainsi, c'est tout un... casse-tête... à 2000 morceaux...

Bonne réflexion!
La réflexion suit son cours Zoreille. Je retourne visiter la maison avec ma Douceur ma Belle et mon Ami Ébéniste...
L'histoire se poursuit... en silence! ;-)

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...