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Aller là où notre cœur nous porte



« … Et puis, quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Respire profondément, avec confiance, comme le jour où tu es venu au monde, sans te laisser distraire par rien. Ne bouge pas, tais-toi et ÉCOUTE TON CŒUR. Puis, quand il parlera, lève-toi et va où il te porte… »  
Susanna Tamaro, romancière italienne, née en décembre 57, pensée lue au Balthazar Café de Vald’Or le 22 août « Va où ton cœur te porte »
 
« … Quelle belle pensée!

J’ai pris le Temps de la lire, de la soupeser, de la « réfléxionner »… Pour finir par me dire que c’est le mode de Vie que j’ai décidé d’adopter alors que la route professionnelle se trouve derrière moi, et que l’avenir n’a que surprises de toutes sortes à m’offrir… 
Que demander de plus?


Je vous laisse sur ma photo préférée, croquée lors de mon road trip sur la Côte-Nord, plus précisément à l’Anse aux loups marins à Franquelin, village voisin de Baie-Comeau…

N’est-ce pas que c’est beau? 

Beau et bon samedi!... »

« L’Anse aux loups marins », Franquelin, juillet 2016

Commentaires

Zoreilles a dit…
Oui, c'est vrai que ta photo est magnifique et que cette phrase est inspirante...
C'est vraiment ma préférée des 400 quelques prises pendant le road trip estival. Ben pour dire hein? J'aurais pris que celle-là, que mes souvenirs de la Côte-Nord seraient demeurés bien vivants...

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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