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Pas évident



« … J’avais lancé quelques lignes sur l’histoire d’une petite rivière* que je croise quand je me rends au SylÉmi.

Mais en cette matinée dominicale, plutôt que de poursuivre mes écrits, j’optai pour un furetage en règle sur FB, chose que je fais rarement. Voilà que je tombe sur cet article, fort intéressant par ailleurs, et qui m’a laissée pantoise. Constatez vous-même…


Après cette lecture, je me suis dit que je devrais peut-être cesser d’écrire. Combien de ces pléonasmes je peux intégrer dans mes courts billets quotidiens? Trop, sûrement.

Bon… J’ai plutôt choisi d’adhérer au blogue de M. Koch. J’avoue qu’on m’avait suggérée il n’y a pas si longtemps, de m’inscrire à quelques cours de perfectionnement d’écriture. Tu vois, je t’écoute Belle-So-Nit!

J’espère juste que ça ne tuera pas le plaisir que j’éprouve à jouer spontanément avec les mots.

L’avenir me le dira… »
* Petite rivière aux eaux brunâtres se versant dans l’Harricana, la Desboues se faufile en catimini parmi les épinettes et les pins gris.
Lorsque je passe sur ce pont, érigé sur le chemin que j’emprunte pour me rendre au SylÉmi, je m’y arrête souvent quelques instants, curieuse d’y apercevoir par jour de grande chance, une bête ou deux.
C’est sur ses eaux qu’a débuté ma Vie de Fille-de-bois, sur ses berges que nous glissions à l’eau, l’embarcation qui nous menait, un Temps plus tard, au camp sur la rivière Miniac.
Mais ça, c’était la Vie d’avant…
Pourquoi parler de ça? Aucune idée. Si ce n’est pour accompagner la photo croquée en sortant du bois jeudi dernier… 
"La Desboues", P'tit Nord, juin 2016

Commentaires

Le factotum a dit…
On ne perd pas le goût de jouer avec les mots.
On s'adapte vite aux règles élémentaires de la langue.
Zoreilles a dit…
Belle découverte que le site de cet écrivain public, le plus beau métier du monde, celui que j'ai pratiqué pendant 3 ans.

L'important, comme dit notre ami commun, c'est qu'on ne perde pas le goût de jouer avec les mots.
J'ai presque des regrets de n'avoir jamais fait le cours classique M. Le Factotum! J'imagine qu'apprendre le "bon-français" doit autant stimuler l'intellect que n'importe quelle autre langue étrangère.
Qu'en pensez-vous?
J'imagine Zoreilles que tu t'amuseras à lire ses billets.
Je me souviens que tu as mentionné à quelques reprises avoir été écrivain (écrivaine???) public.
Zoreilles a dit…
On dit une écrivain public même si ce métier est pratiqué par beaucoup de femmes. Pour t'en souvenir, pense à une médecin, c'est pareil, hahaha!
Le factotum a dit…
Ah!!!!! que c'est compliqué le français.
C'est drôle Zoreilles, parce que je pensais justement à ça cette nuit. Je me disais bien que ça devait rester au masculin. Je pensais aussi que j'aurais pu faire une rapide vérification avant d'écrire ça. Paresse... quand tu nous tiens! ;-)
M. Le Factotum, vous voulez dire:" Ah que c'est compliqué le français dans lequel le genre masculin est souvent prédominant."
J'ai passé toute mon enfance à entendre dire "une belle avion"... jusqu'au jour où l'agent de communication du CLSC où je travaillais m'a ramené à l'ordre et donné le truc suivant: il y a beaucoup plus d'hommes qui pilotent que de femmes, donc avion... c'est masculin!!!!
Grrr... mais... efficace pour que je m'en rappelle à Vie! ;-)

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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