Passer au contenu principal

Ce que j’ai dans la tête




« … Il y a eu coupure, vous m’en voyez désolée. Tout d’abord ce fut entre mon annulaire et mon auriculaire droits. Bête accident ayant nécessité quelques points de suture (que l’Amie Sup a gentiment accepté de retirer ((en partie)) une semaine plus tard…
Ce fut juste assez pour couper du coup, mon inspiration de blogueuse…

Cependant, cette coupure ne m’a pas empêchée outre mesure de vaquer à mes occupations. J’étais même de la gang à Vald’Or, qui se sont laissés « showerer » deux soirs en ligne, « juste pour rire »…
J’ai adoré ce Festival*!!!

Mais là, je pars. J’ai besoin de laisser s’infiltrer en moi la nature et ce qu’elle a de plus surprenant à offrir.
J’entends l’appel de la mer. 
J’ai le goût de me laisser bercer par le ressac, de marcher les collines, de fouler les plages s’étirant à perte de vue.
Je m’absente. Longtemps. Mon retour vous surprendra dans un détour.

Chose certaine, j’aurai alors, plein de choses à raconter… »
*Festival d’humour de l’Abitibi-Témiscamingue
« Ce que j’ai dans la tête », Canal Lachine, juin 2016
 

Commentaires

Zoreilles a dit…
Cette sculpture est vraiment géniale!

Tu t'en vas voir la mer? Tu m'intrigues!

Prends une bonne bouffée d'air marin pour moi, respire le vent du large, chanceuse...
Le factotum a dit…
Bonne randonnée!
Faites attention aux coupures de tous genres.
La Côte -Nord Zoreilles. Promis, je prendrai une bonne goulée d'air salin en passant à toi.
Merci M.Le Factotum! Je ferai attention, promis 😀
Nanou La Terre a dit…
Bon, j'arrive toujours quand tu pars!
Et bien, bon et beau voyage ma chère et profite à souhait de l'air salin!
Merci Nanou�� T'inquiète pas, on devrait se recroiser ici début août ��

Messages les plus consultés de ce blogue

Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...