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Y’a de ces matins



Je me suis levée avec la vague souvenance que le 7 mai était l’anniversaire d’une de mes connaissancesVague j’écris… 
 
J’ai déjeuné avec pamplemousse et rôtie-beurre-d’arachides, comme bien des matins finalement. De ce temps-là, les cellules graisseuses ayant élu domicile au niveau de mon abdomen me narguent sans arrêt, matin, midi et soir. Vivant seule, j’ai décidé que ce serait à elles que je ferais la gueule

Pour l’instant, ça me fait encore du bien…

Pendant que  « Salut, Bonjour » se placotait ça tout seul, je me suis dit que l’inspiration nordique serait peut-être partante pour quelques mots lancés au hasard, histoire de profiter de ce mercredi matin, nombril de semaine. Avec mon latté bien en mains, j’ai commencé les tentatives d’ouverture de mon blogue… de Facebook… de MSN… La petite roue ne s’arrêtait plus de tourner en rond sur elle-même… Un peu découragée (pour une fois depuis longtemps, que j’étais motivée tôt le matin) mais non désespérée, je me suis installée, j'ai allumé la chandelle vanillée, je me suis resservie un deuxième café…

… Toujours aucune possibilité d’avoir la connexion avec Internet. Étaient-ce les premiers timides rayons de soleil frappant de plein fouet la soucoupe responsable de nous brancher avec une partie du monde extérieur qui était en cause?...  

7 heures…

Rien, toujours rien… C’est ça le Nord. L’internet qui prend son temps, la vie qui prend son temps, les gens qui prennent le temps de prendre le temps… Avis aux gens pressés : votre place n’est pas ici!...

Ah oui! Dommage qu’il ne soit pas mon Ami FB, c’est l’anniversaire de Alain…ce matin!... Faites-lui le message quelqu'un... Par contre, j'ai pu lancer mes voeux à mon Amie J, ex consœur infirmière... 

M'essemblait aussi...


« Les pieds dans l’eau… », Kuujjuaq, mai 2014

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

La rivière-du-Loup...

Des smel' et des pommet' des as de piq' Des rav' et des carot' des manch' de piq' D'la fleur d'la poch' d'avoin' des souliers d'boeuf Des fill' et des garçons heureux Elle a un trou ma marmite, Elle a un trou par-dessous La rivière-du-Loup est large, large La rivière-du-Loup est large partout!... Des smel' et des pommet' des as de piq'............ Elle a deux trous ma marmite, Elle a deux trous par-dessous... (clin d'oeil à mon Amie So de Kuujjuaq-Rivière-du-Loup et à l'Ami Pat de Rimouski, à qui j'ai cassé les oreilles pendant quelques kilomètres entre Rimouski et L'Islet-sur-Mer, en février dernier...) ;-)

Je te dis adieu

Notre rencontre avait été fortuite. Toi isolé; moi réceptive. Tu m’étais apparu, sobrement coloré de cette indéfinissable teinte pâlotte. Un bref coup d’œil et j’étais tombée sous le charme. Sous ton charme .   Ensemble nous avons peaufiné nos vécus. Honnêtement, sans faux ramages. Nous avons fait des plans. Les avons rendus à terme. Nous avons rêvé; échafaudé nos échauffourées. Sans être toujours d’accord sur les routes à suivre, jusque-là, nous avions réussi.  Mais, comme toute bonne chose à une fin… Elle est justement venue de façon inhabituelle et très abruptement. Cette fin. Partagée entre l’incompréhension, la colère et la tristesse, pour aboutir irrémédiablement, dans l’acceptation de tous ces instants sur lesquels nous n’avons aucun contrôle, j’ai abdiqué. Te laisser partir. Te laisser sortir de ma Vie, toi avec qui je faisais curieuse union depuis plus de dix années… Le Temps a passé. L’usure de notre relation s’est insidieusement infiltrée dans ...