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Messages

Camp d’entraînement

J’en ai fait ce torride été. Des séances souvent biquotidiennes. À la volée, avec quelques entraîneurs de passage, mais un seul assidu et patient.  L’Ami Mam.   En passant, encore mille fois merci !!! En 2018, j’ai repris du service et adopté la pratique du tennis comme activité migratoire!  J’avais besoin de me changer les idées. De bouger. De remplir quelque peu mon agenda dégarni. J’y voyais pleins d’avantages, peu d’inconvénient.  J’ai fouillé jusqu’au tréfonds de mon sac à motivation pour en trouver en réduction. L’aubaine en valait la peine. J’y ai mis le paquet. De balle en balle. De coups droits en revers. J’ai dû magasiner : espadrilles appropriées, raquette légère et bien entendu, quelques balles. Des roses . Pour encourager la recherche sur le cancer du sein. Parce que dans la famille, ça déjà touché. Pas rose par féminisme. «  Hommes, vous pouvez les utiliser, même si ce n’est pas dans les règles de l’éti...

Si le Temps pouvait conter

Plusieurs années s’étaient écoulées. Déjà trois en fait. Bientôt quatre. De cette Vie-du-Temps-retrouvé comme l’avait si bien écrit, un jour, une Bonne Fée .   Tout ce Temps pour rapailler des mailles de Vie et en tricoter une nouvelle. Quelque chose ressemblant à une œuvre Inachevée.  Puisque «  tant qu’y a d’la Vie … »… Quelque chose qui pouvait sembler interminable. Le Temps. Mais qui, somme toute, était toujours là, à proximité, pour occuper l’esprit, durant les trop froides soirées d’hiver. Ces soirs où la solitude pique plus que le vent vif.  Deux mailles endroit, deux mailles envers. Des centaines de mailles. Des centaines de détours… Des centaines de jours… Curieusement, c’est vêtue en Bonne-Femme-du-Temps, que j’avais récemment renoué avec le tricot et une amitié datant de plus d’une quarantaine d’années. Sur les allers-retours des pieds courbes d’une berceuse, j’ai placoté la pelote de laine. J’ai laissé la fibre scander la Vi...

Histoire de deux

… Il y avait un lustre que j’avais acheté les billets. Deux en fait. Et sans l’avoir prémédité, ils seraient prétexte à l’« Histoire de  deux  »!  Ça va comme suit…   De Temps en Temps, j’aime acheter les billets par paire. Ne dit-on pas qu’à deux c’est mieux? De plus, ça suspend dans le Temps le avec-Qui-je-m’y-rendrai…  Chose certaine, je choisis toujours la meilleure compagnie. Cette fois, le sort tomba sur Tante Mih! C’était facile puisqu’elle avait accepté de m’accueillir chez-elle pour deux nuits. Un bon troc! Il s’agissait du nouveau spectacle de l’humoriste Lise Dion   : «  Chu rendue là  ». Pourquoi les avoir achetés au Théâtre Lionel-Groulx à Ste-Thérèse? Je ne me souviens plus. Probablement parce qu’aucune date n’apparaissait pour Amos. Et qu’en plein été, rouler plus de mille kilomètres ne me dérangeait pas. Étrange appel culturel … Après avoir passé la journée du 2 août à fouiner un peu les env...