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Messages

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Vous est-il déjà arrivé de souhaiter qu’une certaine journée n’ait jamais existé??? Qu’une date sur le calendrier, mystérieusement, décide de sauter son tour et de passer « à la suivante »??? Qu’un moment fatidique pour vous, ne puisse prendre son envol et devenir passé, mais qu’il meure plutôt avant même d’avoir vu... le jour?... Et si je vous offrais la possibilité d’effacer une seule journée de l’année, laquelle choisiriez-vous?... Celle d’aujourd' hui, pour ne pas avoir eu à la vivre... Ou celle d’hier, pour ne plus en garder souvenir... Ou opteriez-vous pour demain, sans savoir si ça devait devenir la plus belle de votre vie?... Et si nous décidions d’en faire disparaître non pas une, mais bien cinq?... Ça nous donnerait douze beaux mois de 30 jours bien comptés... Alors moi, je retirerais tout d’abord le 14 février... parce que je trouve ridicule de mettre l’emphase ainsi sur une seule pauvre petite journée pour avouer ou souligner notre amour à l’être cher... l’amour devrai...

Et aujourd'hui...

...ce fut effectivement un peu mieux. Et je peux dire, qu’à cette heure, ça fait maintenant sept beaux vingt-quatre heures que je n’ai pas versé une seule larme désespérée... Un record depuis le 6 novembre... Après une nuit «artificielle » plus reposante que la précédente, j’eus cependant un lever difficile... On aurait dit que mes ailes étaient collées... J’aurais bien fait la grasse matinée, mais pas de travail, pas de sous pour payer les dépenses reliées à ma p’tite maison, pas de p’tite maison... Euh! avouez que je n’aurais pas eu très chaud dehors aujourd’hui!... Donc, indubitablement, j’ai besoin d’un toit, donc de sous, donc de travailler, donc de me lever... Ce que je fis hardiment! D’autant plus que je n’avais plus que quatre heures à consacrer à cette partie de ma vie, en ce vendredi... Après quelques commissions, je me réfugiai dans mon fond de rang, où j’eus droit à plusieurs salutations de celui que j’appelle affectueusement mon « amant-déneigeur »... Je m’explique. En d...

Ouf!... et de six!

...un peu plus difficile ce jeudi, quoique bien débuté, dans la joie et les éclats de rire... J’ose quand même dire « et de six... », car la plupart des critères me permettant d’utiliser ce genre d’expression ont été respectés... Mais pour comprendre, vous devez avoir lu les cinq billets précédents... Seule l’impatience c’est pointée le bout du nez en pm, découlant assurément de la fatigue que je sentais monter en moi, avec autant d’assurance que le mercure dans un thermomètre les jours de fièvre... Et cette fatigue provenait d’une moins bonne nuit de sommeil qui je l’espérais, n’atteindrait pas mon état de pseudo sérénité des derniers jours. Mais je me leurrais... Car fatigue et moi, n’avons jamais fait bon ménage! Et ce n’est pas aujourd’hui que ça devait commencer... Alors j’ai dû terminer ma soirée, les doigts bien écartés pour me faire penser de « lâcher prise » sur les envahissantes pensées qui tentaient de se frayer un chemin dans ma caboche ( technique lue dans « Heureux sans r...

Rage de blanc...et de gris...

...histoire de vous tenir au parfum... ça fait cinq!... Je persévère sans me poser trop de questions sur le « comment » j’y arrive si bien... Et ce soir, après l’épreuve concocté par ma Précieuse Bru et mon Grand, ce ne sont plus que les plumes que je croise, mais les ailes avec... afin que se maintienne cette quasi béatitude céleste... Incroyable ce qu’ils m’ont fait faire ces deux-là!...mais j’ai réussi... jusqu’à présent... Je tiens le coup... Bravo à Moi... Et merci à vous deux pour cette charmante et si réconfortante invitation ( de plus la pizza était divine et les fraises sucrées à souhait )... Et en sortant de chez « lui-eux », quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’il ...neigeait... encore... une tabarouette... de fois!!!... Pourtant à mon arrivée à la maison après le travail, je suis allée faire une randonnée en raquettes, question de garder mon « mâle » en pleine forme... et rien ne laissait présager cette nouvelle avalanche de poudre blanche... Je crois qu’il y a u...

Et de quatre...

...ça se poursuit: le croisement de plumes , drôlement efficace!... Aujourd’hui, je vous partage mes coups de coeur. Premièrement, c’est LA JOURNÉE d’une personne que j’apprécie beaucoup; qui a été, et qui est toujours une source d’inspiration pour moi. Un être vrai et empathique, que je réussis à croiser environ une fois par mois ( quand je ne manque pas le rendez-vous ...). Alors pour toi, chère Abonnée Fidèle Clem, je te souhaite un très joyeux anniversaire et... une tonne de voyages tous plus intéressants les uns que les autres ( et peut-être qu’un jour, j’aurai la chance que tu m’amènes marcher à Compostel, qui sait ...). Mon deuxième coup de coeur du jour, fut une brève mais jubilatoire conversation avec mon Consciencieux Psy. Merci d’être là, à veiller sur moi, jamais très loin, comme un ange attentif le ferait... Troisièmement, figurez-vous que ma Bonne Amie G. et moi, sommes à nous organiser une escapade au Témiscamingue. La date est fixée, le gîte est choisi. Ne reste que le...

Jamais deux sans trois...

...il y a encore aujourd’hui, persistance de l’état quasi inespéré, d’aménité de mon âme... Je vole sur la pointe des ailes ... Trois jours, trois nuits... Je croise mes plumes ... Ce matin profitant de ma demi-journée de congé, j’ai osé, malgré le noroît, flotter sur les dunes glacées et miroitantes du fameux champ à « Jolin »... J’ai failli entraîner Méo dans un épuisement total!... Pauvre Méo! Il n’avait pas de raquettes, lui!... Malgré toutes mes précautions pour lui trouver d’anciennes pistes de motoneige, il dut peiner pour me suivre... Mais lui et moi, partageons la même volonté et la même détermination... quand on s’y met!... alors... ...l’ atterrissage de notre expédition, ne pouvait se réaliser que tout en douceur... Finalement... Par la suite, toujours le nez dans mon bouquinage, je lus ce passage que je désire partager avec vous. Comme j’aime et j’aimerai toujours les autochtones, j’ai trouvé cet extrait inspirant... « Un soir, un aîné de la nation Cherokee ( mais je suis...

Reliquats...

À mon lever, la sensation de légèreté ressentie dans mes ailes hier, perdurait... Bon signe, selon moi!... Quittant tôt la maison, j’allai retrouver avec joie, mes Amis du café du dimanche. Le temps de me « *débougriner » (... ah! comme j’aime ce mot, dont m’a instruite la Vivifiante Mère de ma Chère M., terme qu’elle aurait lu dans le bouquin « Les accoucheuses » et introuvable dans le Petit Robert ...), et je pus m’immiscer dans leurs conversations diversifiées et inspirantes... S’ensuivit une courte visite chez ma Belle Dame D., le temps d’une jase, version allégée, d’un sujet touchant mon travail... Adaptation obligeait... Avant de revenir chez-moi, j’arrêtai saluer mon Bon Cousin, attablé à son habituel resto, en compagnie de ma Meilleure Amie et du Meilleur Ami de ma Meilleure Amie... Je voulais avoir des nouvelles de son système musculaire, 18 heures post exercices... Et tout comme moi, il présentait des courbatures diffuses, reliquats de notre pelletage intensif de la veille.....