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Constat… à l’amiable!



J’entendais siffler le vent. Je me demandais bien où il pouvait s’en aller comme ça. Mais en même temps, je savais très bien qu’il était à se faufiler au-travers des arbres maigrichons, colportant les détritus de plastique léger, bouchant les yeux des enfants errant encore dans les rues, étrennant leurs nouveaux traîneaux ou quelque jouet téléguidé pas encore écrabouillé par un quelconque mastodonte…
 
L’air était si « crounch » que même avec beaucoup d’imagination je n’arrivais pas à l’épeler… Mes pas crissaient dans la neige blanche et je boucanais mon azote et mon oxygène à qui mieux mieux. 

Soudain, alors que je remontais les côtes, je vis dans le ciel, des lueurs d’extra-terrestres, et cela, bien avant d’entendre le bruit des réacteurs : First Air venait livrer (ou chercher!) son lot d’êtres humains… 

Dans deux jours ce serait mon tour…

Si le dicton dit vrai, il va faire frette icitte en janvier. La froidure va recouvrir le Nunavik comme un voile. Mais… je m’en fous un peu, je me pousse au soleil pour deux semaines. Pis là aussi, peu importe ce qu’il fera, je serai en vrai vacances et je suis bien décidée à ne pas m’en faire avec le Temps ni le temps…

Histoire à suivre…

p.s. Bonne fête Cousin Y! Comme je m’ennuie parfois de tes rires, des cafés du samedi matin et des longues discussions plus ou moins sérieuses, des projets à venir, de nos déboires… Que du beau et du bon pour toi pour les 364 jours à venir… xoxoxo

Commentaires

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Belle et insouciante jeunesse!

« … Ce jour-là, dès que sa voix s’était élevée pure et assurée, par-delà le chœur de la cathédrale, j’avais pris ma décision. Cette jeune chanteuse qui   présenterait un spectacle pour ramasser des fonds pour financer son premier album, et bien… je serais du nombre qui irait l’encourager au sous-sol de la petite église de St-Mathieu-d’Harricana!    Et c’est avec l’Amie Tweety que j’irais! ( c’est même elle qui s’est occupée de l’achat des billets!… )  Vendredi soir, dix-neuf heures trente. La salle est pleine. On refuse du monde. Question d’assurances. Ça jase. Je revois des figures connues, reconnues. Placés à l’avant, devant nous, les enfants de l 'Artiste , et ceux d’un couple d’amis. Tout ce beau monde est assis directement par terre. Par choix. Et les pieds se balancent de gauche à droite, en des semblants de pantins désarticulés. Les mots sont lancés. Chantés. Clamés. Poésie du moment, odes à l’Abitibi. Aisance sur scène. Assurance d 'une méne...

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