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Messages

Aveux

Je commençais à en avoir marre de toujours penser et prioriser les marches, sac à dos 7kg, bâtons et gréments pour le Chemin des Outaouais. Comme si j’avais hâte d’être enfin dans l’action plutôt que dans la préparation.    Ainsi ce dimanche, avais-je reçu invitation à me joindre à un gang de joyeux lurons m’étant apparentée. Le rendez-vous avait été donné à une cinquantaine de kilomètres de chez-moi, Auberge Morency à St-Hippolyte. Le soleil brillait, l’idée de me retrouver en rase campagne sur le bord d’un lac avec des gens que j’avais hâte de revoir fut plus forte que celle d’aller me taper un 20km chargée ( presque ) comme un mulet. Action! J’ai pris la route malgré une légère appréhension. Je devais apprendre à affronter cette crainte irraisonnée d’être noyée dans une mer de voitures circulant à toute vitesse, si je voulais pouvoir profiter des années à venir dans cette belle région que sont les Laurentides. Réaction! J’ai retrouvé avec bonheur T...

Bonne fête Environnement!

C’était la fête d’ Environnement ! Comme ça que je l’ai interprété puisque c’était SA journée! Je ne m’en serais pas douté, n’eût été de la lecture du journal local, l’Éveil qui en avait fait mention.    Au Parc Paul-Yvon Lauzon, nous pouvions aller chercher compost, échanger des plants vivaces, jeter un œil sur des livres usagés traitant de jardin-ange … Lapsus volontaire… Je descendis donc le Chemin Principal jusqu’à la rue Clément. Il faisait beau. Un samedi ensoleillé et chaud, sans l’être trop. Il n’y avait pas foule sur le site, mais les convaincus y étaient, dont Mme Dep, fort occupée à jaser avec une militante environnementaliste. Je passai droit sans m’arrêter et j’entrai dans le Pavillon pour fouiner.  En fait, il n’y avait pas grand-chose si ce n’était cette belle murale où je pus admirer les œuvres de plusieurs artistes peintres, dont M. Du Repos. Comment aurait-il pu en être autrement ???... Je décidai de me rendre jusqu’au Chemin Oka,...

Samedi-z-ait rien

J’avais laissé les minutes s’étioler lamentablement jusqu’à en ressentir un insidieux cafard. Le Temps était à la pluie, j’attendais le soleil promis en après-midi. Aller marcher ne me disait rien…   Après avoir une fois de plus vidé et re-rempli le sac à dos suivant certaines recommandations de l’Amie Céc, l’ envie-de-rien plus forte que tout, je montai m’étendre pour un trente minutes de sieste. Privilège de retraitée. J’arrivai tant bien que mal à faire le vide quelques instants.  Le retrait de ce quotidien quelque peu maussade m’ayant permis de remettre le pendule de l’humeur à l’heure, je me levai d’un bond avec la ferme intention de me payer une marche sans sac ni bâtons. Il était 15h mais prendre l’air chasserait le reste de morosité. Dès que je mis le pied sur le trottoir, coup de klaxon! Un Homme casquette sur l’œil, m’envoya la main. C’était le Mari de Lod. Curieuse coïncidence que le passage de ces nouveaux Amis, justement à ce moment.  J...