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Messages

Samedi coquin

La nuit avait été bien mouvementée. Sans savoir pourquoi. Quand au petit matin j’ouvris les yeux avec un semblant de tête reposée, le soleil perçait l’horizon de mille rayons. Beauté à couper le souffle.   Je me suis tournée vers l’autre moitié du lit, celle inoccupée, mais vouée aux rêves les plus fous depuis tant d’années. J’ai lancé un « Bon matin Samedi », plein d’espoir. Aujourd’hui je me déplace vers l’avenir, le cœur battant. J’irai à sauts de grenouille ou à pas de tortue, à pas de géants ou en comptant les tours.  Tout ce que je sais, c’est que je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que j’irai droit devant. Advienne que pourra… "Oh, Christ-Roi!", Amos, décembre 2015

The « Queen »

Que de mots gratifiants j’ai pris le Temps de lire, de savourer, de m’imprégner ce matin sur Facebook, la nouvelle façon de se partager mots d’amour et d’amitié. Que de « Chère » et de « Belle » lancés dans le monde internaute, ai-je attrapé en vol… Pourtant, Miroir-Miroir ne me disait pas la même chose ce matin … Mais bon…   Je me suis dit alors, que ce qui transcende, transpire de moi, doit être la beauté de l’âme, celle que l’on oublie parfois au détriment de la beauté physique… Je ne peux pas croire que je suis en train d’écrire ça… J’espère n’avoir oublié personne. J’aime bien remercier un à un, les gens qui se sont donnés la peine d’écrire un mot ou deux. Ou trois, ou quatre… Donc, un court billet en ce début de jour de Noël, où chacun soulignera ou non, à sa façon, cette tradition.  Mais hier… … Entre deux appels, lectures de voeux, et   dîner au resto, j’ai découvert des boucles d’oreilles d’élytres de coléoptères...

Comme un bain du Nord

Ce n’était pas prévu à l’horaire de Vie paresseux adopté depuis les 12 derniers mois. Du moins pas aussi volontairement! Mais voici ce qui arriva, ce matin-là… « … À l’heure où, habituellement, j’étais encore enfouie sous l’édredon, j’étais sortie en pyjama, déplacer mon véhicule pour donner une chance à Celui qui venait pousser un peu plus loin, la poudre blanche s’étant étendue de tout son long et sans retenue, dans le vaste stationnement. Pour ne pas être en reste des autres locataires de l’immeuble qui eux, le faisaient systématiquement. Question de m’adapter aux règles non dites, non écrites… Je me disais aussi, que ce serait peut-être mal vu, si je restais plantée là, du haut de mon deuxième étage, à me perdre d’un regard énamouré, vers cet horizon à peine teinté… Quelle surprise lorsqu’à l’extérieur, je constatai avec bonheur comme le Temps était doux. Inspirée, je m’empressai de m’habiller et pris la direction de la ville. À pied! Rues faisant, je me rappel...