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Messages

Adieu mes Fidèles!

Elles étaient débarquées dans ma vie un jour gris d’octobre 2009, non par lubie, mais plutôt pour une question de bien-être anticipé. Autrement dit, j’en avais besoin.    Comme elles affichaient une bonne moyenne contre les moins trente-cinq que je prévoyais avoir à affronter dans ma région d’adoption, j’espérais faire un bon achat. Ce le fut! Fidèlement, pendant les cinq années de ma vie Nunavimmiut, elles ont foulé les sols gelés des quatorze villages Inuits sans jamais regimber, ni faillir à la tâche qui leur avait été dévolue : tenir mes petits petons bien au chaud! Sous leurs semelles cramponnées ont défilé les Kangiqsualujjuaq, Kuujjuaq, Tasiujaq, Aupaluk, Kangirsuk, Quaqtaq, Kangiqsujuaq, Salluit, Ivujivik, Akulivik, Puvirnituq, Inukjuak, Umiujaq, Kuujjuaraapik… Je n’ai jamais eu froid… Aux pieds… … Ou presque!!... Un hiver avant de quitter le Moyen-Nord Québécois, elles avaient commencé à démontrer quelques signes de fatigue. Lenteme...

Trouver son « homme »…

Je ne veux pas faire une revue de l’actualité. Je   veux juste partager avec vous un article qui m’a interpellée il y a quelques jours de cela. L’un de ceux parut dans la Presse +, le 20 février.   C’est l’histoire de Pepper , un robot semi-humanoïde franco-japonnais aux grands yeux noirs, mesurant à peine un mètre. Selon l’article, « le but de Softbank est de rendre les gens heureux grâce à la révolution de l’information ». C’est du moins ce que proclame le fondateur et patron de l’entreprise, Masayoshi Son.  Bon… Si j’osais avancer la modique somme de $12 381.63 (8 668 € ), je pourrais avoir ce Pepper à côté de mon lit, à l’écouter faire « semblant-d’écouter-mes-doléances ». En quoi est-ce si différent de la réalité si ce n’est le prix à payer?... Quand je pense qu’on en est rendu là... Hier en fin de soirée, j'ai rencontré inopinément Frédéric Lenoir . Je me demande ce qu’il en dit, de ce bonheur sur roulettes... ...

Vivre à 140km/hre

J’avais décidé ce matin là de me cuisiner de la crème de blé comme petit-déjeuner. Il y avait longtemps que je n’en avais mangée.    Pour moi, crème de blé rime avec souvenirs de ces levers où, encore jeunes, Maman Fitzsou nous intimait de nous mettre quelque chose sous la dent avant de partir pour l’école. À l’occasion, sur la table, nous attendait cette crème bien chaude.  Ce n’était pas l’un de mes déjeuners préférés. À cette époque, j’étais plus « gruau » car je pouvais ajouter plein de sucre qui finissait par faire des sillons plus foncées sur l’avoine cuite dans le lait. Je n’arrivais jamais au même résultat avec la crème de blé. J’avais décidé de la bouder.  … Trop d’années plus tard… J’avais laissé la veille, la boîte rouge sur le comptoir de la cuisine. À mon lever, avec inattention, j’avais lu le mode de cuisson : 1 minute-brasser-2 minutes-manger ( sic ) Pressée par je ne sais quel inexistant horaire, je suivis les...