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Messages

Eléonore, Ophélie et quelques autres

Il y avait belle lurette que je conservais ces quelques lignes pour quand viendrait l’inéluctable réalité des matins non-inspirés. Comme en ce moment, pataugeant en plein manque viscéral de jus cérébral…   ... J’avais laissé sur la mémoire de l’Ange-aérien quelques prénoms qui m’insufflaient un quelconque engouement. L’un me rappelait indéniablement, une pièce de théâtre jouée en troisième secondaire, où je tenais le rôle d’Éléonore d’Aquitaine ( à moins que ce ne fut celui du roi Henri II?... Vague réminiscence… ). Peu importe : Éléonore est un prénom qui me fait sourire et ravive en moi, charmant souvenir. L’autre sonne à mon oreille comme douce mélodie. Si de plus, la personne qui le porte, en impose par sa candeur de jeune adulte, comme si elle se déplaçait sous un voile de délicatesse, ce prénom coule alors comme du miel. Ophélie … Désolée d’écorcher ce matin, l’immortelle ritournelle des Isabelle de ce monde… Je m’arrête rarement aux prénoms. Par...

ERTUIOA SFJN

J’étais chez l’Ami informaticien Jec. C’était le rendez-vous annuel, celui dont on profite pour se piquer une bonne jase et mettre à jour, et nos Vies et l’anti-virus qui maintiendra Petit Portable en bonne « santé ».   Alors que Jec m’expliquait ses dernières expérimentations sur des véhicules électriques de fabrication maison, mon regard se posa sur le clavier de l’Acer, sur lequel se jetaient quelques rayons égarés. Parmi les dizaines de touches noires, onze d’entre elles se distinguaient par leur matité. Intriguée, je ramassai un bout de papier et un crayon bille pour les noter.  Évidence : le plastique subissait une usure prématurée, et ce, malgré le jeune âge d’ Acer .  L’idée loufoque me vint d’en faire un billet. Un Scrabble® , même si en nombre je transgressais la règle des « 7 ».  « Neurones matinaux »,  ct photos Fitzsou Ce matin, les neurones à peine extirpés de leur léthargie n...