Il y avait belle lurette que je conservais ces quelques lignes pour quand viendrait l’inéluctable réalité des matins non-inspirés. Comme en ce moment, pataugeant en plein manque viscéral de jus cérébral… ... J’avais laissé sur la mémoire de l’Ange-aérien quelques prénoms qui m’insufflaient un quelconque engouement. L’un me rappelait indéniablement, une pièce de théâtre jouée en troisième secondaire, où je tenais le rôle d’Éléonore d’Aquitaine ( à moins que ce ne fut celui du roi Henri II?... Vague réminiscence… ). Peu importe : Éléonore est un prénom qui me fait sourire et ravive en moi, charmant souvenir. L’autre sonne à mon oreille comme douce mélodie. Si de plus, la personne qui le porte, en impose par sa candeur de jeune adulte, comme si elle se déplaçait sous un voile de délicatesse, ce prénom coule alors comme du miel. Ophélie … Désolée d’écorcher ce matin, l’immortelle ritournelle des Isabelle de ce monde… Je m’arrête rarement aux prénoms. Par...
« Partir c’est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s’envoler. C’est s’apercevoir qu’on n’est pas les seuls sur la planète, qu’on ne sait pas tout, comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent. » P. Fillit