« … Sur le chemin du retour de mon escapade de la mi-mars, la succession de panneaux publicitaires annonçant les cabanes à sucre me rappelèrent la première ( et dernière… ) fois où j’y étais allée… Ça remontait à mes 16 ans, lors des Jeux du Québec d’hiver 1974 à St-Georges de Beauce. C’était l’époque où la « fille-active » qui sommeillait en moi, se défonçait pour encourager à partir du banc, les membres de son équipe de volley-ball. Que de souvenirs! En manque d’oreilles de christ, je me pris à rêver d’aller me sucrer le bec, de plonger un bout de pain dans le bouillon d’érable d’un œuf poché, de laisser fondre un long ruban de tire dans ma bouche… J’entrepris quelques recherches. En Abitibi-Témiscamingue, les trois cabanes répertoriées ne semblaient pas encore ouvertes. Ça me ramenait inexorablement, dans les Laurentides. Comme refaire seule la route me pesait… c’est donc à la Maison Authier, lieu historique niché ...
« Partir c’est quitter son cocon, ouvrir ses ailes et s’envoler. C’est s’apercevoir qu’on n’est pas les seuls sur la planète, qu’on ne sait pas tout, comme on le pensait. On devient plus humble, plus tolérant, un peu plus intelligent. » P. Fillit